MUTARE Zimbabwe
Lac Kariba Frontière Zambie-Zimbabwe
Lac Kariba
ET
LE MIROIR, SE BRISA.
Maurice
Galdi
Première
édition
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Dédié
à Jacqueline Leslie Wood
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A
la mémoire de Viviane.
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Spéciale
dédicace : A ma fille Meryem, mon amour, mon ange.
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Maurice
Galdi : Douar ouled Farés,rue
1, numéro 68. Ouled M’Barek, province de Beni Mellal 23542 Maroc :
BP : 185. Tel : +212653367776. E-mail :
maurice_jean.galdi@hotmail.fr.
Synopsis :
C’est
là, une affaire, typiquement Marseillaise. Vous rencontrerez au fil
des pages, la vertu de l’exagération, car chez-nous celui qui
s’exprime sans exagérer ? Ce n’est autre qu’il est
Parisien et cela, entre dans la catégorie folklore… Nous sommes,
menteurs… Non ! Pardon ! Les rois, de la galéjade et cela même,
lorsque nous disons, la vérité ! C’est là, une façon comme
une autre, de tout dire… Est-ce, exagéré ? A vous de le
découvrir, en lisant ce roman, qui de temps à autres, prend allure
d’autobiographie. Ne vous y trompez pas, sachez faire la nette
distinction, entre le faux et le vrai… Même moi qui l’écrivis
ce bouquin, j’ai peine à m’y retrouver. Le principal héros de
cette histoire, m’a sans nul doute et à mon insu, éjecté de mon
fauteuil, pour s’emparer de mon clavier… Enfin ! Du moins,
je pense… Car
il m'arrive de m'endormir devant l'ouvrage, et se sont mes
rêves, qui font le reste.
Toute
ressemblance avec des personnes ou, des événements ayant existé,
ne serait que pure coïncidence. Je vous le jure, sur la tête, de ma
(belle) mère !
Introduction :
Tout
juste libéré de mes langes, cette question me tourmentait. La
chance ? C’est de naître, avec le cul béni d'entrée de jeu.
Le talc, ce n’est que du trompe l’œil et tout juste bon, pour
éviter les petite irritations. Ce fut loin d’être mon cas, de
l’avoir béni, le popotin. Et celui, de milliards d'autres, ne les
oublions pas. Je me demande aussi, si nous ne revenons pas ici-bas,
nous réincarner, pour expier les fautes d'une autre vie. Pour en
commettre, d'autres ? Saperlipopette ! La roue, n'en finira
jamais, de tourner. J’ai horreur du mot, « pêché »…
Car si un Dieu, nous avait créé à son image ? Nous serions,
parfaits ! Et de « Parfait », je n'en connus qu’un. Il avait
pour prénom, Marius et croyez-le bien, il était très loin de
l'être. Quoi ? Je m'exprime mal ? Il était, « Marius »,
mais pas… « Parfait ». Quand je voyais, sa trombine
d'ivrogne ? Je prenais peur, d'avoir à comparaître au-devant
de Dieu, pour un jugement dernier, un jour prochain. Ou, une nuit que
sais-je ? Ah ! Ces jolies fables, qui en notre époque font
dire aux bambins, à peine sevrés : « Ne nous pompe pas
l'air, avec tes foutaises d'un autre temps. Nous sommes la génération
spontanée, de l'ère internet... Les futurs chevaliers,
intergalactiques. Les pionniers de l'espace, qui auront asservis la
lumière. Le son ? C'est pour les ânes »... Ils n'ont, pas
tort... Depuis des millénaires, ils nous abreuvent de conneries,
toutes justes bonnes, à nous faire braire... Je te définis, la
foi ? Oui ? OK, je suis partant... « Commence, par croire en
toi-même, tu te retrouveras moins con, à l'arrivée »... Tu
constateras très vite que l'exercice, bien à l'inverse de t'en
faire perdre, te feras gagner du temps. Déjà, en ne gaspillant pas
celui, de t'adresser au ciel... Eh ! chouf ! Si ça se
trouve, dans l'absolu de l'incertitude, à la vision restreinte de
l'insondabilité du mystère, mes pieds ont plus d'oreilles... Comme
tout à chacun, je m'y suis essayé à la prière... Et puis un jour,
je suis parti en randonnée en montagne. La révélation survint,
dans une gorge profonde... Tu me lâches, avec tes pensées
lubriques ? Au fond, d'un ravin, si tu préfères. Je glisses et
en tombant, je cris : « Aaaah » ! Je suis assis, sur mon
arrière train endolori et j'entends : « Aaaah ! Aaaah
! Aaaah » ! J'en restais, baba ! Dieu, se foutait de ma
gueule ! A compter de ce jour béni, je me suis appliqué à
n'écouter que l'écho, de mes pensées. Tu vas aller en enfer, me
disent les curés... Pauvres débiles inconscients ! Il est bon
de se demander, si ces gens-là ont les pieds, sur terre. Car
l'enfer ? Il est là, juste sous leurs gros souliers.
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