mardi 10 mai 2016

ET LE MIROIR, SE BRISA ; ROMAN

MUTARE Zimbabwe

Lac Kariba Frontière Zambie-Zimbabwe

Lac Kariba




ET LE MIROIR, SE BRISA.
Maurice Galdi


Première édition
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Dédié à Jacqueline Leslie Wood
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A la mémoire de Viviane.
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Spéciale dédicace : A ma fille Meryem, mon amour, mon ange.
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Maurice Galdi : Douar ouled Farés,rue 1, numéro 68. Ouled M’Barek, province de Beni Mellal 23542 Maroc : BP : 185. Tel : +212653367776. E-mail : maurice_jean.galdi@hotmail.fr.






Synopsis :




C’est là, une affaire, typiquement Marseillaise. Vous rencontrerez au fil des pages, la vertu de l’exagération, car chez-nous celui qui s’exprime sans exagérer ? Ce n’est autre qu’il est Parisien et cela, entre dans la catégorie folklore… Nous sommes, menteurs… Non ! Pardon ! Les rois, de la galéjade et cela même, lorsque nous disons, la vérité ! C’est là, une façon comme une autre, de tout dire… Est-ce, exagéré ? A vous de le découvrir, en lisant ce roman, qui de temps à autres, prend allure d’autobiographie. Ne vous y trompez pas, sachez faire la nette distinction, entre le faux et le vrai… Même moi qui l’écrivis ce bouquin, j’ai peine à m’y retrouver. Le principal héros de cette histoire, m’a sans nul doute et à mon insu, éjecté de mon fauteuil, pour s’emparer de mon clavier… Enfin ! Du moins, je pense… Car il m'arrive de m'endormir devant l'ouvrage, et se sont mes rêves, qui font le reste.


Toute ressemblance avec des personnes ou, des événements ayant existé, ne serait que pure coïncidence. Je vous le jure, sur la tête, de ma (belle) mère !



Introduction :
Tout juste libéré de mes langes, cette question me tourmentait. La chance ? C’est de naître, avec le cul béni d'entrée de jeu. Le talc, ce n’est que du trompe l’œil et tout juste bon, pour éviter les petite irritations. Ce fut loin d’être mon cas, de l’avoir béni, le popotin. Et celui, de milliards d'autres, ne les oublions pas. Je me demande aussi, si nous ne revenons pas ici-bas, nous réincarner, pour expier les fautes d'une autre vie. Pour en commettre, d'autres ? Saperlipopette ! La roue, n'en finira jamais, de tourner. J’ai horreur du mot, « pêché »… Car si un Dieu, nous avait créé à son image ? Nous serions, parfaits ! Et de « Parfait », je n'en connus qu’un. Il avait pour prénom, Marius et croyez-le bien, il était très loin de l'être. Quoi ? Je m'exprime mal ? Il était, « Marius », mais pas… « Parfait ». Quand je voyais, sa trombine d'ivrogne ? Je prenais peur, d'avoir à comparaître au-devant de Dieu, pour un jugement dernier, un jour prochain. Ou, une nuit que sais-je ? Ah ! Ces jolies fables, qui en notre époque font dire aux bambins, à peine sevrés : « Ne nous pompe pas l'air, avec tes foutaises d'un autre temps. Nous sommes la génération spontanée, de l'ère internet... Les futurs chevaliers, intergalactiques. Les pionniers de l'espace, qui auront asservis la lumière. Le son ? C'est pour les ânes »... Ils n'ont, pas tort... Depuis des millénaires, ils nous abreuvent de conneries, toutes justes bonnes, à nous faire braire... Je te définis, la foi ? Oui ? OK, je suis partant... « Commence, par croire en toi-même, tu te retrouveras moins con, à l'arrivée »... Tu constateras très vite que l'exercice, bien à l'inverse de t'en faire perdre, te feras gagner du temps. Déjà, en ne gaspillant pas celui, de t'adresser au ciel... Eh ! chouf ! Si ça se trouve, dans l'absolu de l'incertitude, à la vision restreinte de l'insondabilité du mystère, mes pieds ont plus d'oreilles... Comme tout à chacun, je m'y suis essayé à la prière... Et puis un jour, je suis parti en randonnée en montagne. La révélation survint, dans une gorge profonde... Tu me lâches, avec tes pensées lubriques ? Au fond, d'un ravin, si tu préfères. Je glisses et en tombant, je cris  : « Aaaah » ! Je suis assis, sur mon arrière train endolori et j'entends : « Aaaah ! Aaaah  ! Aaaah » ! J'en restais, baba ! Dieu, se foutait de ma gueule ! A compter de ce jour béni, je me suis appliqué à n'écouter que l'écho, de mes pensées. Tu vas aller en enfer, me disent les curés... Pauvres débiles inconscients  ! Il est bon de se demander, si ces gens-là ont les pieds, sur terre. Car l'enfer ? Il est là, juste sous leurs gros souliers.

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